Dans la tête
de Jonathan Noble
À 15 ans, il codait un outil pour programmer ses tweets. Quinze ans plus tard, Swello compte 160 000 utilisateurs et 9 millions de posts programmés. Jonathan raconte l'aventure, sans filtre.

Iryna :
Coucou Jonathan, très honorée de te retrouver sur ce format ! (sourire)
Je sais que ton agenda est bien rempli en ce moment, et que ton temps est précieux, donc merci pour ça.
Welcome Jonathan !

Jonathan Noble :
Hello Iryna ! Avec grand plaisir (appuyé), je suis très content de participer à ce format et de répondre à tes questions. Pour me présenter rapidement, je suis Jonathan, j'habite à Toulon, je viens tout juste d'avoir 31 ans, le 15 février, et je suis CEO & co-fondateur de Swello, un outil qui permet aux communicants de mieux gérer leurs réseaux sociaux.

Jonathan Noble :
Hello Iryna ! Avec grand plaisir (appuyé), je suis très content de participer à ce format et de répondre à tes questions. Pour me présenter rapidement, je suis Jonathan, j'habite à Toulon, je viens tout juste d'avoir 31 ans, le 15 février, et je suis CEO & co-fondateur de Swello, un outil qui permet aux communicants de mieux gérer leurs réseaux sociaux.

Jonathan Noble (suite) :
Aujourd'hui, on en est à 9 millions de posts programmés, portés par près de 160 000 utilisateurs dans le monde, dont 600 grands groupes (petit temps)… et même le Gouvernement français.
Iryna :
Ah oui quand même ! Ça fait beaucoup, ça !
Petite question pour briser la glace, Noble, c'est le genre de nom qui arrive avant toi dans une pièce. Il laisse pas le droit à l'erreur. (rire)
Est-ce qu'il a une origine ou une histoire particulière ?

Jonathan Noble (suite) :
Aujourd'hui, on en est à 9 millions de posts programmés, portés par près de 160 000 utilisateurs dans le monde, dont 600 grands groupes (petit temps)… et même le Gouvernement français.
Iryna :
Ah oui quand même ! Ça fait beaucoup, ça !
Petite question pour briser la glace, Noble, c'est le genre de nom qui arrive avant toi dans une pièce. Il laisse pas le droit à l'erreur. (rire)
Est-ce qu'il a une origine ou une histoire particulière ?

Jonathan Noble :
Absolument pas (rire) !
Mais j'ai toujours aimé mon nom de famille. Pas forcément par rapport à son sens en français, mais je le trouve court et au final, je crois qu'on le retient bien.
Iryna :
Je m'attendais à un lien avec la famille du Roi Soleil, je suis déçue ! (taquine)
À 15 ans, certains sèchent les cours. Toi, tu inventais un outil qui n'existait pas encore. T'en avais conscience à l'époque… ou pas du tout ? Ça s'est passé comment, la naissance de Swello ?

Jonathan Noble :
Absolument pas (rire) !
Mais j'ai toujours aimé mon nom de famille. Pas forcément par rapport à son sens en français, mais je le trouve court et au final, je crois qu'on le retient bien.
Iryna :
Je m'attendais à un lien avec la famille du Roi Soleil, je suis déçue ! (taquine)
À 15 ans, certains sèchent les cours. Toi, tu inventais un outil qui n'existait pas encore. T'en avais conscience à l'époque… ou pas du tout ? Ça s'est passé comment, la naissance de Swello ?

Jonathan Noble :
Alors... Non, je n'en avais pas du tout du tout conscience ! Pour te dire la vérité, le but n'était même pas que ça devienne une entreprise.
Au départ, Swello, qui s'appelait ClockTweets jusqu'en 2017, était un outil qui répondait juste à mon propre besoin, qui était de programmer mes Tweets.
En 2010, j'avais un blog qui parlait des dernières nouveautés high-tech, notamment de la sortie de tel... ou tel téléphone, et je partageais chaque article sur Twitter pour lui donner plus de résonance.
Même si je n'avais que quelques centaines d'abonnés (précise-t-il doucement).

Jonathan Noble :
Alors... Non, je n'en avais pas du tout du tout conscience ! Pour te dire la vérité, le but n'était même pas que ça devienne une entreprise.
Au départ, Swello, qui s'appelait ClockTweets jusqu'en 2017, était un outil qui répondait juste à mon propre besoin, qui était de programmer mes Tweets.
En 2010, j'avais un blog qui parlait des dernières nouveautés high-tech, notamment de la sortie de tel... ou tel téléphone, et je partageais chaque article sur Twitter pour lui donner plus de résonance.
Même si je n'avais que quelques centaines d'abonnés (précise-t-il doucement).
Jonathan Noble (suite) :
Et... Un jour, j'ai remarqué que mes Tweets avaient plus d'impact en journée qu'en soirée. Sauf qu'en journée, j'étais au collège (lève les yeux, amusé). Du coup, je vais sur Google, je tape : "Est-ce que ça existe un outil pour programmer ses Tweets ?", et il y avait aucun résultat.
Donc je publie un Tweet à ce sujet, qui m'a apporté une seule réponse de la part de @santaref, qui me répond "Je connais pas d'outil, mais j'peux te donner un bout de code, et tu en fais ce que tu veux".
J'ai mis en ligne la première version de l'outil, avec un design marron, à l'aide d'un ami développeur, Lancelot, qui fera partie de l'aventure pendant 2 ans.
Iryna :
Entreprendre aussi jeune, c'est dingue ! Qu'est-ce que ça t'a fait gagner très tôt… et à l'inverse, qu'est-ce que ça t'a parfois coûté ?

Jonathan Noble :
Ça m'a énormément fait gagner en maturité que ce soit en management, en relations humaines, ou sur moi-même ! J'ai eu la chance de vivre très tôt des expériences que je n'aurais jamais pensé vivre, surtout si jeune. Pour répondre à la seconde question, cela m'a parfois coûté du temps avec mes proches, (petit silence) surtout les premières années même si j'ai toujours essayé de l'optimiser pour ne pas que ça impacte trop ma vie. L'entourage est un pilier pour moi (ému).

Jonathan Noble :
Ça m'a énormément fait gagner en maturité que ce soit en management, en relations humaines, ou sur moi-même ! J'ai eu la chance de vivre très tôt des expériences que je n'aurais jamais pensé vivre, surtout si jeune. Pour répondre à la seconde question, cela m'a parfois coûté du temps avec mes proches, (petit silence) surtout les premières années même si j'ai toujours essayé de l'optimiser pour ne pas que ça impacte trop ma vie. L'entourage est un pilier pour moi (ému).
Jonathan Noble (suite) :
À ce sujet d'ailleurs, depuis plusieurs années, l'équilibre a quasiment été trouvé et j'en suis très content ! Aujourd'hui, j'arrive à partir à vacances l'esprit serein et à vraiment me déconnecter.
Iryna :
Et je me suis toujours demandé, est ce que le fait d'avoir commencé si jeune a joué sur ta manière de manager ton équipe aujourd'hui ?
Jonathan Noble :
Pour dire vrai (petit temps), je ne sais pas si ça a joué sur ma manière de manager, depuis seulement quelques années, nous sommes formés et coachés avec mon associé.
Mais ce n'était pas le cas avant !

Jonathan Noble (suite) :
Avec la croissance de l'équipe, c'est devenu inévitable, nos investisseurs nous y ont encouragés.
Je pense que le management se joue avant tout sur le caractère des dirigeants.
D'ailleurs, je trouve qu'être 2 co-fondateurs est un atout. Ça permet de prendre les décisions à deux, de ne pas avoir tout le poids d'une décision sur ses épaules, confronter nos idées tout en écoutant l'autre...
Bref, d'être soutenu et de mieux vivre l'aventure de l'entrepreneuriat !

Jonathan Noble (suite) :
Avec la croissance de l'équipe, c'est devenu inévitable, nos investisseurs nous y ont encouragés.
Je pense que le management se joue avant tout sur le caractère des dirigeants.
D'ailleurs, je trouve qu'être 2 co-fondateurs est un atout. Ça permet de prendre les décisions à deux, de ne pas avoir tout le poids d'une décision sur ses épaules, confronter nos idées tout en écoutant l'autre...
Bref, d'être soutenu et de mieux vivre l'aventure de l'entrepreneuriat !
Iryna :
Tu parlais justement de management, la semaine de 4 jours et demi chez Swello, ça a fait un buzz de dingue ! Pourquoi avoir fait ce choix, là ?

Jonathan Noble :
On est passés à ce système en 2017, au moment de notre levée de fonds et des premiers recrutements.
Au départ, c'était surtout pour attirer des talents avec des avantages, comme le télétravail, la demi-journée de libre, Spotify offert parce qu'on ne pouvait pas rivaliser avec les gros groupes sur les salaires.
Mais aussi, permettre à notre équipe d'avoir plus de temps libre pour faire ce qu'ils veulent, des projets persos, du sport, s'investir dans une asso, etc.
Depuis, on n'est jamais revenu en arrière et je ne pense pas qu'on le fera. Ça marche très très bien, ça apporte une liberté et un temps de repos en supp' pour être en forme dès le lundi matin !

Jonathan Noble :
On est passés à ce système en 2017, au moment de notre levée de fonds et des premiers recrutements.
Au départ, c'était surtout pour attirer des talents avec des avantages, comme le télétravail, la demi-journée de libre, Spotify offert parce qu'on ne pouvait pas rivaliser avec les gros groupes sur les salaires.
Mais aussi, permettre à notre équipe d'avoir plus de temps libre pour faire ce qu'ils veulent, des projets persos, du sport, s'investir dans une asso, etc.
Depuis, on n'est jamais revenu en arrière et je ne pense pas qu'on le fera. Ça marche très très bien, ça apporte une liberté et un temps de repos en supp' pour être en forme dès le lundi matin !
Iryna :
Ça me donne presque envie de revenir au salariat (rire), canon ! Et, avec le recul, quelle décision un peu crazy, ou impopulaire à l'époque, a le plus contribué à la longévité de Swello ?
Jonathan Noble :
Je pense que ma réponse va te surprendre... (sourire), c'est la recherche de la rentabilité.
Dès notre première et unique levée de fonds, notre priorité numéro 1 était de devenir rentable.
Ça peut te paraître logique, mais avant le Covid, la tendance était plutôt d'enchaîner les levées pour grandir vite et gagner en valorisation, pour vendre ensuite. Nous, on a choisi un tout autre modèle.
On est rentable depuis plus de 4 ans, et on est passés d'une dizaine de personnes à une équipe de plus de 20 personnes.
Après... (silence) tout est une histoire de timing, de vision, et de cohérence avec ces choix, pour moi.
Par exemple, pour les prochaines années, on va chercher à investir et à grandir encore plus vite et, par ricochet, on ne sera potentiellement plus rentable, mais c'est assumé et choisi.
Iryna :
Et dans l'ombre chez Swello, est-ce qu'il y a un truc que les utilisateurs ne voient pas du tout… et qui vous prend un temps de dingue ?

Jonathan Noble :
Oui, je dirais les mises à jour des APIs, le lien entre les réseaux sociaux, nos utilisateurs et nous et aussi la maintenance de nos technologies. Tout pour garantir que ça fonctionne 24/7, donc c'est essentiel, mais très long !
Iryna :
Ah oui, je vois ! Si tu pouvais envoyer un message au Jonathan de 15 ans, mais un seul, tu lui dirais quoi ?

Jonathan Noble :
Oui, je dirais les mises à jour des APIs, le lien entre les réseaux sociaux, nos utilisateurs et nous et aussi la maintenance de nos technologies. Tout pour garantir que ça fonctionne 24/7, donc c'est essentiel, mais très long !
Iryna :
Ah oui, je vois ! Si tu pouvais envoyer un message au Jonathan de 15 ans, mais un seul, tu lui dirais quoi ?
Jonathan Noble :
Crois toujours en toi et ton projet, car tu vas vivre des expériences qui vont te faire grandir et qui seront inoubliables.
Iryna :
Je suis sûre qu'il va être content de le recevoir (sourire).
Bon, Jonathan, les Swello Days ont marqué pas mal de monde.
Comment tu as vécu cet événement de l'intérieur ?
Et voir des profils tel que Micode, c'est excellent, comment ça s'est passé pour l'embarquer dans l'aventure ?

Jonathan Noble :
Les Swello Days me tiennent très à coeur ! J'ai toujours adoré organiser des événements (enjoué).
Et à mes yeux, Post-covid, il en manquait clairement un autour du social media, pour réunir des centaines de communicants francophones.
Avec mon associé, Thibaud, on s'était promis de lancer ce type d'événement dès que nous serions rentables.
On en est déjà à la 4e édition, la prochaine qui est déjà dans 3 mois, le 29 mai.

Jonathan Noble :
Les Swello Days me tiennent très à coeur ! J'ai toujours adoré organiser des événements (enjoué).
Et à mes yeux, Post-covid, il en manquait clairement un autour du social media, pour réunir des centaines de communicants francophones.
Avec mon associé, Thibaud, on s'était promis de lancer ce type d'événement dès que nous serions rentables.
On en est déjà à la 4e édition, la prochaine qui est déjà dans 3 mois, le 29 mai.

Jonathan Noble (suite) :
J'adore repenser le concept à chaque édition, créer une line-up forte et soigner chaque détail pour que les participants se sentent chouchoutés, apprennent et fassent de belles rencontres.
Bien sûr, il y a toujours des défis à relever, des choses à gérer en dernière minute, mais ça fait partie de l'exercice ! (rire).
Et pour Micode, on l'a juste contacté par mail pour qu'il nous parle d'IA.
On lui a présenté l'événement, les anciens speakers… Ça lui a plu. On a échangé, et il a dit oui!

Jonathan Noble (suite) :
J'adore repenser le concept à chaque édition, créer une line-up forte et soigner chaque détail pour que les participants se sentent chouchoutés, apprennent et fassent de belles rencontres.
Bien sûr, il y a toujours des défis à relever, des choses à gérer en dernière minute, mais ça fait partie de l'exercice ! (rire).
Et pour Micode, on l'a juste contacté par mail pour qu'il nous parle d'IA.
On lui a présenté l'événement, les anciens speakers… Ça lui a plu. On a échangé, et il a dit oui!
Iryna :
Merci, bravo, c'est génial ! Et à force d'évoluer dans l'univers social media… Est-ce qu'il y a un truc que tu ne supportes plus dans ce milieu ?

Jonathan Noble :
Ce n'est pas nouveau, mais ce que je ne supporte plus les personnes qui utilisent les réseaux sociaux pour les mauvaises raisons (fronce les sourcils). Par exemple, les haters, qui critiquent sans apporter de plus value dans un débat, ou une discussion, en se cachant derrière un pseudo, ou bien encore les personnes qui draguent sur des réseaux comme Linkedin.

Jonathan Noble :
Ce n'est pas nouveau, mais ce que je ne supporte plus les personnes qui utilisent les réseaux sociaux pour les mauvaises raisons (fronce les sourcils). Par exemple, les haters, qui critiquent sans apporter de plus value dans un débat, ou une discussion, en se cachant derrière un pseudo, ou bien encore les personnes qui draguent sur des réseaux comme Linkedin.
Iryna :
Un vrai fléau ! Je te l'accorde.
Aujourd'hui, tu es CEO. Mais au fond, dans une journée normale, tu te sens plus bâtisseur, pompier, prof ou psy ? (amusée)
Jonathan Noble :
Question très intéressante !
Pour dire vrai, aucune journée ne se ressemble et c'est ce que j'aime énormément !
Je me permets de faire un point sur chaque mot proposé.
Bâtisseur, de moins en moins, même si j'adore ça, c'est juste que... c'est plus mon rôle. Je dois apporter la vision, être là en support, et de moins en moins dans l'opérationnel.
Pompier, ça, c'est en fonction de ce qu'on vit ! Mais je suis toujours là ! (air déterminé) Prof va avec Bâtisseur et de plus en plus, j'essaie de transmettre et de déléguer le plus possible.
Psy, j'en suis pas un, mais j'essaie d'être au max à l'écoute et compréhensif, tout en rappelant que se faire accompagner est important. On ne veut pas que le sujet de la santé mentale soit tabou au bureau, on en parle beaucoup entre nous !
Iryna :
C'est apaisant d'entendre ça. Et si Internet disparaissait demain, tu ferais quoi comme job ?

Jonathan Noble :
Je pense que j'aurais tenté de créer un concept de brunch et cafés ! J'aime trop les concerts et la musique, j'ai aussi appris à mixer l'année dernière, j'ai été plusieurs fois bénévole à Solidays en tant que CM et SMM. Donc peut-être dans ce domaine-ci, ou encore la photo... Qui sait ! Après, peut-être qu'à terme je pourrais m'investir dans ces domaines là en plus de Swello, mais ce n'est pas à l'ordre du jour !

Jonathan Noble :
Je pense que j'aurais tenté de créer un concept de brunch et cafés ! J'aime trop les concerts et la musique, j'ai aussi appris à mixer l'année dernière, j'ai été plusieurs fois bénévole à Solidays en tant que CM et SMM. Donc peut-être dans ce domaine-ci, ou encore la photo... Qui sait ! Après, peut-être qu'à terme je pourrais m'investir dans ces domaines là en plus de Swello, mais ce n'est pas à l'ordre du jour !
Iryna :
Et si tu devais me recommander un seul livre à ajouter à ma bibliothèque cette année...(petit temps)
Ce serait lequel, et pourquoi celui-là plutôt qu'un autre ?

Jonathan Noble :
Ce ne serait pas un livre... Mais une vidéo ! Un TEDx de Simon Sinek, le Golden Circle, qui dure 18min. Cette vidéo a littéralement changé ma façon de communiquer et m'aide toujours à penser à ce qu'on apporte à l'utilisateur avant tout. Je n'en dis pas plus pour ne pas spoiler ! (rire)
Iryna :
Merci beaucoup Jonathan pour ce moment et pour ta sincérité, qu'est-ce qu'on peut te souhaiter ou s'attendre à voir sur Swello cette année ?

Jonathan Noble :
Ce ne serait pas un livre... Mais une vidéo ! Un TEDx de Simon Sinek, le Golden Circle, qui dure 18min. Cette vidéo a littéralement changé ma façon de communiquer et m'aide toujours à penser à ce qu'on apporte à l'utilisateur avant tout. Je n'en dis pas plus pour ne pas spoiler ! (rire)
Iryna :
Merci beaucoup Jonathan pour ce moment et pour ta sincérité, qu'est-ce qu'on peut te souhaiter ou s'attendre à voir sur Swello cette année ?
Jonathan Noble :
Un grand merci à toi, surtout ! J'adore ce concept et je suis très content d'avoir pu y participer. Pour la suite, on peut nous souhaiter de continuer à grandir tout en gardant nos valeurs, continuer d'innover encore sur le plan social. Sur Swello cette année, il y aura aussi l'apparition d'une boîte de réception pour répondre aux commentaires et messages privés. Peut-être aussi de nouveaux réseaux sociaux. 3 sont arrivés l'année dernière, TikTok, Threads et BlueSky. Dans tous les cas, ça va être trop chouette ! (avec entrain). J'en profite aussi pour remercier mon associé, mon équipe et notre entourage. Sans eux, Swello n'en serait pas là et je me sens très chanceux de vivre tout ça à leurs cotés.

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